Étiquette : merlot

  • Saint-Emilion Grand Cru Classé : la galerie photo !

    Saint-Emilion Grand Cru Classé : la galerie photo !

    Quelle rentrée ! Un grand moment de la saison s’est tenu pour la rentrée du club d’œnologie avec une sublime dégustation des Grands Crus Classés de Saint-Emilion, horizontale du millésime 2016. Quelques photos souvenirs…

    Découvrir les commentaires de dégustation [à venir]

  • Jury Red Red Wine : identifier les nuances du goût du vin

    Jury Red Red Wine : identifier les nuances du goût du vin

    Goûter un vin d’après le Maître Emile Peynaud, c’est être capable d’analyser les qualités et les défauts du vin en les exprimant, de classer, d’en apprécier la qualité générale et parfois de le classer au sein d’une série. C’est le cas lorsque les vins concourent pour obtenir des médailles. Entraînement au club !

    Lors de cette dégustation exclusivement réservée aux abonné-e-s du club, nous avons travaillé sur 12 vins sur le thème Bordeaux & Bordeaux Supérieur rouge 2018. L’objectif était de goûter ces 12 vins afin d’établir collectivement un classement de nos 3 ou 4 préférés. Ce ratio correspond à celui de la plupart des concours de dégustation où 30 % des vins d’une série sont médaillés.

    Parmi ces 12 vins, j’ai glissé deux pièges : un Saint-Chinian et un vin italien élevé sous bois.

    Il est là le concours maison de la Zone à Partager !

    Les difficultés principales sont de maintenir un niveau de concentration élevé sur une série de vin plus importante que lors des dégustations habituelles. Egalement, la rapidité de l’enchaînement des vins peut surprendre, ainsi que le travail personnel requis : ici on n’est pas « guidé » par l’animateur de la dégustation ou l’œnologue, mais on doit fournir son propre effort pour goûter chaque vin. Enfin, le défi principal est d’identifier les nuances au sein d’une série de vin de même appellation et même millésime, afin de qualifier les meilleurs échantillons !

    C’est le jeu classique des différents concours que les amateurs entraînés peuvent rejoindre chaque année, comme le Challenge International du Vin, le Concours des Vins d’Aquitaine, le Concours Général Agricole (avec des pré-sélections régionales toute l’année), la Coupe des Crus de Saint-Emilion ou encore le Concours des Grands Vins de France à Mâcon… Mais il y a en a des dizaines d’autres !

    Quatre jolis vins-queurs

    Une fois les 12 vins goûtés, l’enjeu était de partager les ressentis de la douzaine de dégustatrices et dégustateurs afin de tendre vers un consensus en procédant par élimination. Après moultes discussions (et démasquage des intrus !), un quatuor de vin a été récompensé :

    • Château Vieille Tour 2018 (médaille d’or GG)
    • Château Canet 2019
    • Château Lamothe-Vincent Réserve 2018 (médaille d’or CGA)
    • Château d’Esther cuvée Rebecca 2018
    Les gagnants dans l’ordre

    Un bon moment d’apprentissage pour mieux pratiquer la dégustation !

    Retour sur quelques précédentes dégustations parmi la vingtaine tenue les 12 derniers mois !

  • Reporting photos : Médoc, et caetera

    Reporting photos : Médoc, et caetera

    Après deux années à parler de « vaccin », il était temps de laisser la place au médoc. Pas le médicament, mais le Médoc, le vrai ! Jeudi 10 mars, les abonnés se sont retrouvés pour un tour des AOC qui comportent le nom « Médoc ».

    Sept vins au menu de cette dégustation, avec plusieurs vins goûtés dans des millésimes considérés comme excellents ou exceptionnels (2009, 2010). Résultat : quelques très belles surprises parmi ces vins !

    On notera que le Château Lamothe-Bergeron 2010 (Haut-Médoc, Cru Bourgeois) a ébloui les dégustateurs et dégustatrices de cet événement grâce à un bouquet aromatique délicat et complexe, une attaque fine et un bon équilibre en bouche. Mention Bien également pour deux Médoc : Château Saint-Hilaire 2009 et Château Tour Haut-Caussan 2010 ainsi que pour Château Vieux Moulin (Listrac Médoc) goûté sur le millésime 2010.

    Retrouvez le programme à venir et les dernières dégustations:

  • Verticale de Clos Védélago

    Verticale de Clos Védélago

    Alerte pépite ! Vinifié comme un grand cru sur un terroir proche de celui des meilleurs Saint-Emilion, Clos Védélago est une des perles de l’appellation Castillon Côtes de Bordeaux. Une dégustation verticale enthousiasmante a permis de comparer cinq millésimes récents.

    D’abord, un rappel rapide du principe de la dégustation verticale – non, ce n’est pas goûter des vins en faisant le poirier ! – s’impose : il s’agit d’une dégustation d’un même vin sur une succession de différents millésimes (consécutifs ou non). Lors de cette soirée du 21 octobre, nous goûtions successivement les millésimes 2018, 2017, 2016, 2015 et 2014. En bonus, nous avons dégusté la Grande Cuvée 2016 (moins de 500 bouteilles produites).

    Clos Védélago, une pépite de l’AOC Castillon Côtes de Bordeaux

    Propriété récente fondée par son propriétaire M. Védélago en 2005, le Clos Védélago exploite un peu moins d’un hectare de vignes quadragénaires exposées sud sur le plateau calcaire de l’AOC, proche de Montagne Saint-Emilion. L’encépagement est 100% merlot, dont on connaît l’appétence pour les sols drainants.

    A Clos Védélago, le seul objectif est la recherche de la qualité : faibles rendements (moins de 30 hL/ha), récolte à la juste maturité, suivi intense au chais par l’œnologue-conseil Ugo Arguti, élevage de 16 mois en barrique… Tout ce travail pour offrir aux amateurs des cuvées confidentielles – selon les critères bordelais – de moins de 5 000 bouteilles par an.

    Les vins du Clos Védélago offrent une remarquable concentration, une belle brillance et une couleur sombre variant du pourpre au noir de jais suivant les millésimes. Au nez, on retrouve des notes de fruits rouges mûrs et frais, des épices, des notes florales (pivoine, violette), et des notes réglissées et salines. Le bois est finement intégré, loin de saturer le bouquet aromatique, il ajoute des touches gourmandes et fumées. A l’examen gustatif, c’est l’équilibre du vin qui va surprendre les dégustateurs. Avec une attaque souple, enveloppante, il peut facilement être confondu à l’aveugle avec de grands Saint-Emilion. Sa trame tanique, fine et fondue, soutient parfaitement une belle matière, du volume. Le vin s’équilibre grâce à une juste acidité et de la fraîcheur. En finale, on a une longueur appréciable sur des notes nobles épicées, réglissées.

    Ce constat général peut varier naturellement suivant les millésimes. Sur le 2017 et le 2014, qui ont joué avec une météo plus capricieuse, le vinificateur a cherché du croquant et du fruit, avec moins d’extraction. Sur des millésimes comme 2015, 2016 et 2018, on a au contraire extrait beaucoup de matière pour tendre vers un équilibre plus dense, plus complexe.

    Un rapport qualité-prix rare

    La vingtaine de dégustatrices et dégustateurs présents jeudi dernier ont également apprécié la Grande Cuvée de la propriété, uniquement réalisée lors des millésimes qui s’y prêtent. Sur le millésime 2016 ici, les meilleurs raisins bénéficient d’un traitement particulier, avec une vinification intégrale dans une barrique de 400 litres et un soin particulier à l’élevage. Un vin somptueux qui gagnera à être conservé en cave durant plusieurs années encore pour révéler son plein potentiel.

    Dernier argument qui comblera le plaisir des amateurs : les vins s’affichent entre 13 et 17€ pour le consommateur – 25€ pour la Grande Cuvée. Un plaisir rare mais accessible. Merci M. Védélago !

    Pour aller plus loin :

  • Virée à Bourg et Blaye : la galerie photos

    Virée à Bourg et Blaye : la galerie photos

    Retour dans les appellations de Bordeaux pour entamer le mois d’octobre du club Red Red Wine avec une dégustation de deux AOC si proches et pourtant parfois méconnues : côtes de Bourg et Blaye côtes de Bordeaux ont rappelé aux dégustatrices et dégustateurs leur classicisme – à prix doux.

    Comme lors de chaque dégustation, l’objectif était de goûter, comparer, juger, et classer ces vins en identifiant les marqueurs communs de ces appellations-sœurs du bordelais. La sélection établie a permis de mettre en avant les marqueurs des cépages merlot et malbec sur des millésimes où les raisins ont été ramassé à maturité : fruits rouges mûrs, notes de fruits noirs, épices. L’élevage sur bois neuf a été également identifié dans tous les vins (vanille et notes empyreumatiques, notes fumées) avec des notes intenses mais fondues en particulier chez Burgus, qui réalise une vinification intégrale en barrique. A noter Château La Rivalerie 2010 qui, dans un grand millésime, a offert une palette aromatique tirant vers le tertiaire avec un bouquet riche au nez, et un superbe fondu en bouche.

    La liste des vins dégustés :

    • Blaye / Château Bourdillot Cru de l’Abbaye 2016
    • Bourg / Château de Barbe 2016
    • Blaye / Château La Rivalerie 2010 (encore disponible à la commande sur la boutique de l’appellation)
    • Bourg / Château Croix-Davids 2015
    • Bourg / Château Burgus 2015
    • Blaye / Château La Rose Bellevue 2019 (blanc)